Les chats-moines à Bruxelles
Les chats-moines vont visiter le plat pays de l'ami Jacques Brel puisque, depuis le 28 décembre, c'est officiel, la Galerie Dérapages, rue de Bailly à Bruxelles, a sélectionné le travail de Bruno Cortot, pour l'exposer à compter du 1er mai 2012.
C'est un joli défi à relever, puisque'il s'agit de réaliser 35 tableaux de format carré (10 en 10x10 cm, 10 en 15x15 cm, 10 en 20x20 cm et 5 en 30x30 cm) en
seulement trois mois et demi. Mais le challenge ne s'arrêt pas là puisqu'il s'agit,
pour la première fois, de sortir ces êtres affables, rieurs, épicuriens de leur Beaune et de leur Bourgogne natale pour les
transposer dans la capitale belge et leur faire découvrir monuments, culture et gastronomie. A eux donc la bière, les moules et les frites...
Ainsi donc va débuter la série "les chats-moines à Bruxelles, dont voici le premier exemplaire. il sera possible de suivre l'évolution de la série au fur et
à mesure de sa création sur ce blog.
Ne pas hésiter, non plus à visiter le site de la galerie Dérapages : www.derapages.com
Vu et entendu
vendredi 25 novembre 2011
La salle des banquets n'était pas assez grande. "Vulgairement parlant, elle était pleine comme un oeuf" pour accueillir l'exposition "Mon Brassens
illustré" du beaunois Bruno Cortot et le concert
Brassens du dijonnais Yves Batisse.
Il faut que dire que les organisateurs (merci à eux !) avaient fait les choses bien et n'avait rien laissé au hasard. Il n'y a qu'à regarder les affiches qu'ils avaient réalisées pour l'occasion et les petits tracts, qui ne manquaient d'ailleurs pas d'humour, qu'ils ont distribués au public.
Comme à son habitude, Yves batisse s'est montré dans son élément, laissant le hasard des numéros demandé par le public, construire le répertoire de la soirée qu'il a agrémenté d'"accents de cette chanson". Euh ! non ! de surperbes anecdotes qui n'ont pas donné "une ombre triste au tableau" et fait plutôt sourire l'auditoire qui a fortement réagit en reprenant avec conviction certains refrains.
Bruno Cortot, grâce à de nouvelles illustrations venues remplacer celles qui ont été vendues au fil des soirées, a pu apprécier combien le public aimait et connaissait bien Brassens, puisque des chansons comme "L'amandier" ou "Corne d'Aurochs" ont été découvertes par certains. Ils sont sans aucun doute de vrais brassensophiles avertis et, il n'y a aucun doute, cela crée de vrais liens.
Belle ambiance ! Belle soirée ! La magie du poète sétois marche, trente ans après, toujours à merveille !

La presse en a parlé